Coordonnées :
Pédicure bovin, depuis trois ans, je me suis installé
après avoir obtenu un certificat professionnel au C.F.P.P.A. du
Rheu près de Rennes.
J’interviens donc en élevage pour effectuer un parage préventif, c’est à dire que la totalité des animaux sont parés afin de tout « remettre à plat ».
Mais j’effectue aussi beaucoup d’ interventions ponctuelles pour des parages
de soins sur un ou plusieurs animaux qui boiteraient.
Bonjour à tous
je vous informe que je suis en congés du 2/08 au 21/08 inclus
à bientôt
Ma zone d’activité se situe dans le centre ouest de la Bretagne, le long de la nationale 164. J’ai pour limite Ouest Chateauneuf du Faou et pour limite Est Mur de Bretagne, ma limite Sud se situe à Spezet et je ne monte pas plus au Nord de Callac.
Tous les éleveurs pourront le confirmer, une vache qui boite dépérit très rapidement.
Pour une laitière, sa production qui est un « luxe » et qui n’est assurée que lorsque tout va bien, va chuter très rapidement, l’animal reste couché plus longtemps, s’alimente et s’abreuve de moins en moins puisque son déplacement le fait souffrir. Cette vache laitière tout comme la vache allaitante, ou la réforme va perdre de l’état.
Plus l’animal « ira loin sur son mal » dit-on dans ma région, plus
on aura du mal à renverser cette situation. Cette boiterie et ses
conséquences peuvent s’améliorer, par une antibiothérapie,
mais dans la quasi totalité des cas un parage est nécessaire.
Les boiteries sont en effet la troisième cause de réforme
en élevage bovin.
Les impératifs économiques sont de plus en plus sévères,
et une perte de production, quelle qu'elle soit, laitière ou de
viande, n’est pas acceptable.